Domaine Armand Chevalier Montrachet 2020 Bouteille (75cl)
Le Domaine Armand Heitz Chevalier Montrachet 2020 est un vin blanc de Bourgogne issu de la parcelle Chevalier-Montrachet, à Puligny-Montrachet. Il est élaboré exclusivement à partir de chardonnay. La vigne du domaine, plantée en 1952, couvre 0,0966 hectare; la cuvée est élevée durant 11 mois, avec 20 à 40 % de fûts neufs. Au domaine, le millésime 2020 a été marqué par un été très sec et des vendanges débutées fin août.
La bouteille proposée
- Format
- Bouteille (75cl)
- Conditionnement
- En Vrac
- État de l'étiquette
- Parfait
- Niveau
- Parfait
- État de la capsule
- Parfait
Identité du vin
- Couleur
- Blanc
- Pays
- France
- Région
- Bourgogne
- Appellation
- Puligny Montrachet
- Producteur / Domaine
- Domaine Armand Heitz
- Parcelle / Cru
- Chevalier-Montrachet
- Millésime
- 2020
Cépage et assemblage
- Encépagement
- 100% Chardonnay
Domaine Armand Heitz
Le Domaine Armand Heitz est une exploitation bourguignonne dirigée par Armand Heitz, implantée historiquement à Chassagne-Montrachet et disposant d’une cuverie à Meursault. Il cultive environ 30 hectares de vignes sur des appellations de la Côte de Beaune, de la Côte Chalonnaise et du Beaujolais. Le domaine inscrit la vigne dans un ensemble agricole diversifié associant notamment élevage, prairies et cultures.
- Propriétaire
- Famille Heitz-Lochardet (actionnaires familiaux historiques du Groupe Armand Heitz, aux côtés d’investisseurs minoritaires)
- Maître de chais
- Armand Heitz
- Superficie (ha)
- 30.00 ha
Histoire du domaine
L’histoire patrimoniale du domaine remonte au milieu du XIXe siècle, avec la famille Nié-Vantey, alors propriétaire de vignes et active dans le négoce en Côte de Beaune. Une partie de ce patrimoine viticole est cédée au cours de la période du phylloxéra. En 1900, Georges Lochardet, négociant de vins de la Côte de Beaune, épouse Marcelle Nié ; la famille possède alors environ 20 hectares de vignes et plusieurs bâtiments d’exploitation. Leur fils Armand Lochardet reçoit une partie de cet héritage, qu’il transmet ensuite à ses trois enfants. En 1983, Brigitte Lochardet épouse Christian Heitz ; le domaine prend ultérieurement le nom de Heitz-Lochardet. Les vignes sont longtemps exploitées en fermage et métayage. Petit-fils d’Armand Lochardet et diplômé en œnologie de l’école d’ingénieurs de Changins, Armand Heitz reprend la direction du domaine en 2011. Il commence à cultiver directement une première parcelle en 2012 et commercialise son premier millésime en 2013. Le vignoble s’est progressivement agrandi pour atteindre aujourd’hui environ 30 hectares cultivés. Armand Heitz conduit les vinifications du domaine et développe une approche fondée sur la réduction des intrants, l’agroécologie et la diversification agricole.
Chevalier-Montrachet
Chevalier-Montrachet est à la fois une appellation Grand Cru et un terroir physiquement délimité de Puligny-Montrachet, réservé aux vins blancs. Il occupe un versant exposé à l’est et au sud-est, au cœur du coteau, entre 260 et 300 mètres selon le cahier des charges officiel. Ses sols maigres, pierreux, filtrants et peu fertiles reposent principalement sur le calcaire bathonien très fragmenté dit « calcaire de Chassagne » ; un niveau marneux sommital porte localement des sols un peu plus riches. L’épierrement ancien, les murgers et les murs de soutènement en pierre sèche témoignent du façonnement historique du site.
- Commune de la parcelle
- Puligny-Montrachet
- Exposition
- Est à sud-est
- Altitude
- 260–300 m
- Sol
- Sols maigres, très pierreux, filtrants et peu fertiles ; sols un peu plus riches sur le niveau marneux sommital.
- Sous-sol et géologie
- Formations du Jurassique moyen, étage Bathonien ; calcaires très fragmentés, principalement le « calcaire de Chassagne », avec un petit niveau de marnes au sommet.
Le domaine dans cette parcelle
- Surface du domaine dans la parcelle (ha)
- 0.097000 ha
- Statut d’exploitation de la parcelle
- Parcelle cultivée par le domaine ; mode de détention non précisé
- Âge indicatif des vignes
- Vignes plantées en 1952.
Histoire de la parcelle
Le nom de Montrachet est attesté dès le XIIIe siècle sous la forme « Mont Rachaz » ; la source patrimoniale officielle l’interprète comme un « mont pelé », en référence à sa végétation rabougrie. Au XVIIIe siècle, les vins du climat Chevalier étaient encore souvent assimilés à ceux de Montrachet, bien que Courtépée distinguât déjà le vrai Montrachet, le Chevalier et le Bâtard. Un jugement de 1921 réserva le nom Montrachet au Vrai Montrachet tout en reconnaissant l’usage de Chevalier-Montrachet. L’AOC Chevalier-Montrachet fut reconnue en 1937, puis son aire parcellaire ajustée en 1939 par l’intégration de parcelles du lieu-dit voisin Le Cailleret ; la délimitation actuelle a été approuvée par l’INAO en septembre 1989.