Domaine La Pousse Or Chevalier Montrachet 2019 Bouteille (75cl)
Le Domaine de la Pousse d’Or Chevalier-Montrachet 2019 est un vin blanc de Bourgogne issu de Puligny-Montrachet, classé Grand Cru de Bourgogne. Cette cuvée provient de la parcelle de Chevalier-Montrachet et est élaborée à partir de Chardonnay. Le domaine conduit ses vignes en biodynamie et travaille ses vins blancs avec une vinification longue et douce, suivie d’un élevage sur lies. Chevalier-Montrachet figure parmi les sept Grands Crus du domaine.
La bouteille proposée
- Format
- Bouteille (75cl)
- Conditionnement
- En Vrac
- État de l'étiquette
- Parfait
- Niveau
- Parfait
- État de la capsule
- Parfait
Identité du vin
- Couleur
- Blanc
- Pays
- France
- Région
- Bourgogne
- Appellation
- Puligny Montrachet
- Producteur / Domaine
- Domaine de la Pousse d'Or
- Parcelle / Cru
- Chevalier-Montrachet
- Millésime
- 2019
Cépage et assemblage
- Encépagement
- 100% Chardonnay
Domaine de la Pousse d'Or
Le Domaine de la Pousse d’Or est installé à Volnay, en Côte-d’Or, entre Pommard et Meursault. Il exploite environ 17 hectares répartis entre la Côte de Beaune et la Côte de Nuits, dont plusieurs premiers et grands crus ainsi que trois monopoles à Volnay. Le domaine est détenu par Patrick Landanger, tandis que son fils Benoît en assure la direction et les vinifications.
- Propriétaire
- Patrick Landanger
- Maître de chais
- Benoît Landanger
- Superficie (ha)
- 17.00 ha
- Production (Nb moyen de bouteille par millésime)
- 90 000 bouteilles/an
Histoire du domaine
Les bâtiments du Domaine de la Pousse d’Or trouvent leurs fondations au XVIe siècle et ont été remaniés au XVIIe siècle. L’histoire de la propriété est documentée avec précision à partir de la Révolution française. À cette époque, la vigne située devant le domaine portait le nom de son propriétaire, Pierre Clément Daudignac. Patrick Landanger a acquis le domaine en 1997 et a engagé des investissements dans le vignoble, les installations de vinification et les caves d’élevage. Son fils Benoît l’a rejoint en 2013 pour participer aux vinifications. En 2018, Benoît Landanger a repris la direction opérationnelle du domaine. Le vignoble est aujourd’hui conduit en biodynamie et les vinifications sont menées avec des élevages sur lies pouvant atteindre 18 mois.
Chevalier-Montrachet
Chevalier-Montrachet est à la fois une appellation Grand Cru et un terroir physiquement délimité de Puligny-Montrachet, réservé aux vins blancs. Il occupe un versant exposé à l’est et au sud-est, au cœur du coteau, entre 260 et 300 mètres selon le cahier des charges officiel. Ses sols maigres, pierreux, filtrants et peu fertiles reposent principalement sur le calcaire bathonien très fragmenté dit « calcaire de Chassagne » ; un niveau marneux sommital porte localement des sols un peu plus riches. L’épierrement ancien, les murgers et les murs de soutènement en pierre sèche témoignent du façonnement historique du site.
- Commune de la parcelle
- Puligny-Montrachet
- Exposition
- Est à sud-est
- Altitude
- 260–300 m
- Sol
- Sols maigres, très pierreux, filtrants et peu fertiles ; sols un peu plus riches sur le niveau marneux sommital.
- Sous-sol et géologie
- Formations du Jurassique moyen, étage Bathonien ; calcaires très fragmentés, principalement le « calcaire de Chassagne », avec un petit niveau de marnes au sommet.
Le domaine dans cette parcelle
- Surface du domaine dans la parcelle (ha)
- 0.204000 ha
- Année d’acquisition de la parcelle
- 2017
- Statut d’exploitation de la parcelle
- Propriétaire
Histoire de la parcelle
Le nom de Montrachet est attesté dès le XIIIe siècle sous la forme « Mont Rachaz » ; la source patrimoniale officielle l’interprète comme un « mont pelé », en référence à sa végétation rabougrie. Au XVIIIe siècle, les vins du climat Chevalier étaient encore souvent assimilés à ceux de Montrachet, bien que Courtépée distinguât déjà le vrai Montrachet, le Chevalier et le Bâtard. Un jugement de 1921 réserva le nom Montrachet au Vrai Montrachet tout en reconnaissant l’usage de Chevalier-Montrachet. L’AOC Chevalier-Montrachet fut reconnue en 1937, puis son aire parcellaire ajustée en 1939 par l’intégration de parcelles du lieu-dit voisin Le Cailleret ; la délimitation actuelle a été approuvée par l’INAO en septembre 1989.