Domaine Leroy Richebourg 2011 Bouteille (75cl) ELA


Le Domaine Leroy Richebourg 2011 est un vin rouge de Bourgogne produit par le Domaine Leroy, issu du climat Richebourg à Vosne-Romanée et classé Grand Cru. Élaboré à 100 % de Pinot Noir, il obtient 95/100 par The Wine Advocate et 17+/20 par Jancis Robinson, qui le recommande de 2020 à 2032. The Wine Advocate décrit un vin de structure dense, aux tanins souples, avec une finale puissante et des nuances évoquant les embruns, l’aiguille de pin et la forêt de conifères.
stock: 2
8 880,00 € 7 400,00 €
En stock 2 bouteilles disponibles
Une question ? Notre équipe vous conseille sur WhatsApp +33 1 39 70 60 70

La bouteille proposée

Format
Bouteille (75cl)
Conditionnement
En Vrac
État de l'étiquette
Légèrement Abimée
Niveau
Parfait
État de la capsule
Parfait

Identité du vin

Couleur
Rouge
Pays
France
Région
Bourgogne
Appellation
Vosne Romanée
Producteur / Domaine
Domaine Leroy
Parcelle / Cru
Richebourg
Millésime
2011

Cépage et assemblage

Encépagement
100% Pinot Noir
Domaine

Domaine Leroy

Le Domaine Leroy est une exploitation viticole de Bourgogne établie à Vosne-Romanée, dont les vignes sont réparties entre plusieurs appellations de la Côte de Nuits et de la Côte de Beaune. Il a été constitué à partir de 1988 par Lalou Bize-Leroy, issue de la famille fondatrice de la Maison Leroy. Le domaine cultive près de 22 hectares en biodynamie et produit notamment des vins de villages, premiers crus et grands crus.

Propriétaire
Lalou Bize-Leroy
Maître de chais
Lalou Bize-Leroy
Superficie (ha)
21.99 ha
Production (Nb moyen de bouteille par millésime)
40 000 bouteilles/an

Histoire du domaine

L’histoire de la famille Leroy dans le vin commence en 1868, lorsque François Leroy fonde à Auxey-Duresses la Maison Leroy, activité de négoce distincte du Domaine Leroy actuel. Son fils Joseph développe l’entreprise, puis son petit-fils Henri Leroy la rejoint en 1919. En 1942, Henri Leroy acquiert une participation d’environ la moitié du Domaine de la Romanée-Conti. Sa fille Lalou Bize-Leroy entre dans l’entreprise familiale en 1955 et en devient présidente en 1971. Elle est cogérante du Domaine de la Romanée-Conti de 1974 à 1992. À la fin des années 1980, elle acquiert des vignes issues des domaines Charles Noëllat à Vosne-Romanée, en 1988, puis Philippe-Rémy à Gevrey-Chambertin, en 1989 : ces acquisitions constituent le Domaine Leroy dans sa forme actuelle. La mise en culture biodynamique du vignoble est engagée dès cette période. Lalou Bize-Leroy demeure propriétaire du domaine et intervient directement dans la conduite des vinifications et des élevages.

Parcelle & terroir

Richebourg

Richebourg est à la fois une appellation Grand Cru et un climat physiquement délimité de Vosne-Romanée, composé des lieux-dits Les Richebourgs et Les Véroilles ou Richebourgs. Il occupe le piémont du versant entre 260 et 290 mètres, sur une pente douce orientée vers le levant. Ses sols peu épais, argileux, carbonatés et riches en oxydes de fer reposent sur des marnes bajociennes et des calcaires tendres, sous une couverture de colluvions mêlant éboulis, argiles et limons.

Commune de la parcelle
Vosne-Romanée
Exposition
vers le levant
Altitude
260–290 m
Pente
pente douce à légère
Sol
Sols peu évolués, carbonatés, peu épais et fortement argileux, riches en oxydes de fer; colluvions d’éboulis, argiles et limons.
Sous-sol et géologie
Marnes calcaires du Bajocien et calcaires tendres et gélifs, sur la série calcaire jurassique de la Côte de Nuits.

Le domaine dans cette parcelle

Surface du domaine dans la parcelle (ha)
0.776000 ha
Année d’acquisition de la parcelle
1988
Statut d’exploitation de la parcelle
Propriétaire-exploitant de trois parcelles

Histoire de la parcelle

Le nom Richebourg est attesté dès 1512. L’abbaye de Cîteaux possédait des vignes sur le lieu, probablement depuis le XVIIe siècle, et contribua à sa notoriété. Reconnu parmi les meilleurs crus dans les classements des XVIIIe et XIXe siècles, Richebourg fut étendu en 1924 aux Véroilles sous Richebourg à la suite d’un accord entre propriétaires entériné par la Cour d’appel de Dijon. L’appellation d’origine contrôlée fut reconnue le 11 septembre 1936 avec les limites définies en 1924.

Critiques professionnelles

Notes & cotations

The Wine Advocate 95/100
Dégusté par
Neal Martin
Publié le

Le Richebourg Grand Cru 2011 s'apparente au Romanée-Saint-Vivant au nez, mais se montre un peu plus réservé avant de dévoiler, à l'aération, des arômes captivants d'embruns marins, entrecoupés ici de subtiles notes d'aiguilles de pin et de forêt de conifères. En bouche, il présente un corps moyen avec des tanins souples, une structure plus dense que celle du RSV et une finale puissante, presque vigoureuse, même si la Romanée-Saint-Vivant fait peut-être preuve d’un peu plus de finesse et de tension. Il n’en reste pas moins un vin magnifique. Depuis que j’ai commencé à rendre visite aux châteaux et aux vignerons en 1997, j’ai eu la chance de cocher la plupart de mes « Saint Graal » personnels, mais il en reste encore quelques-uns. L’un d’entre eux était de me rendre au Domaine Leroy et de déguster avec Lalou Bize-Leroy, que je n’ai rencontrée que brièvement à deux reprises à Londres. Étant chargé de couvrir la Bourgogne, je m’étais promis de réaliser ce rêve dès que possible. C’est ainsi qu’un jeudi matin étouffant, je me suis enfin garé dans la cour pavée de son domaine, dans le village de Vosne, avec peut-être un seul papillon qui virevoltait dans mon ventre. Lalou sortait de son 4x4, ses chiens adorés jappant autour de leur maîtresse, l’avertissant peut-être de la présence d’un intrus parmi eux. Ils ne sont pas vraiment faits pour être des chiens de garde – sans vouloir les offenser. Lalou était exactement comme dans mes souvenirs : avec sa silhouette filiforme, telle une brindille en alliage de titane. Ses yeux bleus perçants, dignes d’un faucon, et ses pommettes saillantes n’auraient rien à envier à celles de Kate Moss. Elle était habillée comme une trentenaire à la mode et dégageait la vivacité d’une jeune femme d’une vingtaine d’années ayant un penchant pour l’escalade de temps en temps. Après les politesses d’usage, nous avons discuté de sa foi en la biodynamie et de la manière dont le cosmos influence Mère Nature jusqu’au cœur de la Terre. Nous avons visité la cave rudimentaire occupée par des cuves en bois peintes en noir, puis nous sommes descendus dans une salle de dégustation voûtée, où s’entassaient çà et là des bouteilles représentant sans doute tous les vins qu’elle a élaborés depuis qu’elle a racheté les propriétés de Charles Noellat en 1988 pour fonder le Domaine Leroy. Elle s’est montrée si courtoise qu’elle s’est parfois même réprimandée pour avoir exprimé trop bruyamment son enthousiasme à propos des vins, soucieuse de ne pas perturber ma lucidité. Ces vins étaient-ils à la hauteur de leur réputation et, avouons-le, de leur prix stratosphérique ? La réponse est « oui ». C’était une véritable leçon magistrale sur le terroir : les vins sont élaborés de manière presque identique au sein de la cave, de sorte que ce que l’on perçoit en bouteille, c’est l’interaction entre Mère Nature et la vigne (sous la houlette de la philosophie de Rudolf Steiner). Bien sûr, il faut toujours rester objectif, et j’ai suffisamment d’expérience pour me contenter de décrire avec précision ce que je perçois dans mon verre. Et en 2011, il était évident que les vins de Lalou Bize-Leroy semblaient offrir un niveau de qualité sensationnel qui ferait se recroqueviller et pleurer la plupart des vignerons, en se demandant : « Comment fait-elle ? » À la fin de la dégustation, j’ai dû demander si tous ces vins avaient été entièrement élevés en fûts de chêne neufs, tant le bois s’intégrait harmonieusement à chaque cuvée. Après avoir dégusté l’ensemble de la gamme de 23 vins, avant de me concentrer sur le Domaine d’Auvenay, les moments forts ont été les brillants crus de Nuits-Saint-Georges Village qui ont dépassé toutes mes attentes, ainsi que la constance impressionnante des grands crus, à l’exception peut-être du Latricières-Chambertin 2011, que j’ai toujours trouvé un peu en retrait par le passé. La Romanée-Saint-Vivant pourrait bien être l’apothéose du millésime, certainement l’un des meilleurs que j’aie dégustés de ce domaine, osant même « surpasser en finesse » le Richebourg. Ce qui m’a émerveillé, c’est cette précision hors du commun, comme si l’on pouvait distinguer chaque arôme ou saveur dans l’air. Seul le Chambolle-Musigny Charmes semblait un peu indiscipliné par rapport à ses pairs, avec un nez un peu trop fougueux à mon goût. À part cela, c’est tout simplement de la magie dans un verre. Importateur : Martine’s Wines, Novato, CA ; tél. (415) 883-0400

Jancis Robinson 17/20
Dégusté par
Jancis Robinson
Publié le
Fenêtre de dégustation
2020 - 2032

Il m'a semblé un peu brouillon et indistinct lors de la dégustation au domaine, accompagné d'une blanquette de veau. Je m'attends à ce qu'il gagne en grandeur.

Votre avis sur Domaine Leroy Richebourg 2011 Bouteille (75cl) ELA
Comment noteriez-vous ce produit ?
Rachat de cave
Vous possédez des bouteilles de Domaine Leroy Richebourg 2011 Bouteille (75cl) ELA
Vendez vos bouteilles au meilleur prix
Offre complète
Notre offre complète au format PDF
Consulter l’offre complète PDF
Livraison & règlement
Livraison et règlement
Voir les modalités
WhatsApp Chat WhatsApp Chat