Domaine Jean Chartron Clos des Chevaliers 2002 Bouteille (75cl)
Le Domaine Jean Chartron Clos des Chevaliers 2002 est un vin blanc de Bourgogne issu du grand cru Chevalier-Montrachet, sur la commune de Puligny-Montrachet. Cette cuvée de Chardonnay 100 %, provenant de la parcelle des Chevaliers, a été élevée en fûts. La production déclarée pour ce millésime est de 1 000 bouteilles, ce qui souligne le caractère confidentiel de cette expression de Chevalier-Montrachet.
La bouteille proposée
- Format
- Bouteille (75cl)
- Conditionnement
- En Vrac
- État de l'étiquette
- Parfait
- Niveau
- Parfait
- État de la capsule
- Parfait
Identité du vin
- Couleur
- Blanc
- Pays
- France
- Région
- Bourgogne
- Appellation
- Puligny Montrachet
- Producteur / Domaine
- Domaine Jean Chartron
- Parcelle / Cru
- Chevalier-Montrachet
- Millésime
- 2002
Cépage et assemblage
- Encépagement
- 100% Chardonnay
Domaine Jean Chartron
Établi à Puligny-Montrachet, le Domaine Jean Chartron exploite 14,5 hectares répartis entre la Côte de Beaune et la Côte Chalonnaise, avec un patrimoine particulièrement important en premiers et grands crus blancs. La cinquième génération réunit Jean-Michel Chartron, responsable de la vinification, et sa sœur Anne-Laure, chargée plus spécifiquement des vignes. Le domaine est notamment associé aux Clos des Chevaliers, Clos du Cailleret et Clos de la Pucelle.
- Propriétaire
- Famille Chartron, représentée par Jean-Michel et Anne-Laure Chartron
- Maître de chais
- Jean-Michel Chartron
- Superficie (ha)
- 14.50 ha
Histoire du domaine
Le domaine est fondé en 1859 par Jean-Édouard Dupard, compagnon tonnelier et marchand de vin. Sa fille Eugénie Dupard épouse Jean-Edmond Chartron et apporte les vignes familiales en dot, donnant naissance à l’alliance des familles Dupard et Chartron. Maire de Puligny, Jean-Édouard Dupard fait adopter en 1873 une délibération demandant l’ajout du nom du cru Montrachet à celui de la commune, devenue Puligny-Montrachet. Plusieurs générations de la famille participent ensuite à la vie municipale : Jean-Édouard Dupard, Jean-Edmond, Jean-Georges puis Jean-René Chartron exercent successivement la fonction de maire. Jean-Michel Chartron prend les commandes du domaine en 2004 ; sa sœur Anne-Laure le rejoint pour s’occuper plus particulièrement des vignes, à partir de 2014 selon le Guide Hachette. Ils représentent aujourd’hui la cinquième génération familiale et exploitent 14,5 hectares à Puligny-Montrachet et dans les communes voisines.
Chevalier-Montrachet
Chevalier-Montrachet est à la fois une appellation Grand Cru et un terroir physiquement délimité de Puligny-Montrachet, réservé aux vins blancs. Il occupe un versant exposé à l’est et au sud-est, au cœur du coteau, entre 260 et 300 mètres selon le cahier des charges officiel. Ses sols maigres, pierreux, filtrants et peu fertiles reposent principalement sur le calcaire bathonien très fragmenté dit « calcaire de Chassagne » ; un niveau marneux sommital porte localement des sols un peu plus riches. L’épierrement ancien, les murgers et les murs de soutènement en pierre sèche témoignent du façonnement historique du site.
- Commune de la parcelle
- Puligny-Montrachet
- Exposition
- Est à sud-est
- Altitude
- 260–300 m
- Sol
- Sols maigres, très pierreux, filtrants et peu fertiles ; sols un peu plus riches sur le niveau marneux sommital.
- Sous-sol et géologie
- Formations du Jurassique moyen, étage Bathonien ; calcaires très fragmentés, principalement le « calcaire de Chassagne », avec un petit niveau de marnes au sommet.
Le domaine dans cette parcelle
- Statut d’exploitation de la parcelle
- propriétaire-exploitant dans le cru via le Clos des Chevaliers, détenu en monopole
Histoire de la parcelle
Le nom de Montrachet est attesté dès le XIIIe siècle sous la forme « Mont Rachaz » ; la source patrimoniale officielle l’interprète comme un « mont pelé », en référence à sa végétation rabougrie. Au XVIIIe siècle, les vins du climat Chevalier étaient encore souvent assimilés à ceux de Montrachet, bien que Courtépée distinguât déjà le vrai Montrachet, le Chevalier et le Bâtard. Un jugement de 1921 réserva le nom Montrachet au Vrai Montrachet tout en reconnaissant l’usage de Chevalier-Montrachet. L’AOC Chevalier-Montrachet fut reconnue en 1937, puis son aire parcellaire ajustée en 1939 par l’intégration de parcelles du lieu-dit voisin Le Cailleret ; la délimitation actuelle a été approuvée par l’INAO en septembre 1989.