Domaine Pierre-Yves Colin Morey Chevalier Montrachet 2010 Bouteille (75cl)
Le Domaine Pierre-Yves Colin Morey Chevalier-Montrachet 2010 est un vin blanc de Bourgogne, issu du Grand Cru Chevalier-Montrachet à Puligny-Montrachet. Élaboré à partir de 100 % chardonnay, il a obtenu 96/100 par The Wine Advocate et 18/20 par Jancis Robinson. Les critiques soulignent un profil pur et raffiné, aux notes d’agrumes et florales légères, porté par une trame saline, une vive énergie et une finale très longue. À déguster de 2014 à 2025 selon Jancis Robinson.
La bouteille proposée
- Format
- Bouteille (75cl)
- Conditionnement
- En Vrac
- État de l'étiquette
- Parfait
- Niveau
- Parfait
- État de la capsule
- Parfait
Identité du vin
- Couleur
- Blanc
- Pays
- France
- Région
- Bourgogne
- Appellation
- Puligny Montrachet
- Producteur / Domaine
- Domaine Pierre-Yves Colin Morey
- Parcelle / Cru
- Chevalier-Montrachet
- Millésime
- 2010
Cépage et assemblage
- Encépagement
- 100% Chardonnay
Domaine Pierre-Yves Colin Morey
Le Domaine Pierre-Yves Colin-Morey est établi à Chassagne-Montrachet, en Côte de Beaune. Né de l’association de Pierre-Yves Colin et de Caroline Morey, il exploite 13 hectares répartis entre Saint-Aubin, Chassagne-Montrachet, Santenay, Puligny-Montrachet et Meursault. Le vignoble associe principalement le chardonnay, avec des parcelles également plantées de pinot noir et d’aligoté.
- Propriétaire
- Pierre-Yves Colin
- Maître de chais
- Pierre-Yves Colin
- Superficie (ha)
- 13.00 ha
Histoire du domaine
Pierre-Yves Colin est issu de la famille du Domaine Marc Colin, à Saint-Aubin, tandis que Caroline Morey est la fille de Jean-Marc Morey, vigneron à Chassagne-Montrachet. Pierre-Yves Colin a travaillé au domaine familial Marc Colin jusqu’en 2005. En 2001, Pierre-Yves Colin et Caroline Morey créent ensemble une structure qui commercialise d’abord des vins issus d’achats de raisins. Le premier millésime est alors vinifié sous le nom de Pierre-Yves Colin-Morey. À partir de 2006, Pierre-Yves Colin prend son indépendance viticole et exploite des parcelles issues du patrimoine familial ; le domaine dispose alors d’environ 6 hectares. Le vignoble s’est ensuite développé par acquisitions et par fermages. Il représente aujourd’hui 13 hectares sur les communes de Saint-Aubin, Chassagne-Montrachet, Santenay, Puligny-Montrachet et Meursault. Pierre-Yves Colin demeure identifié comme le propriétaire et le responsable des vinifications du domaine. Les blancs sont pressés en grappes entières et élevés en fûts sans bâtonnage, selon les informations communiquées par le producteur.
Chevalier-Montrachet
Chevalier-Montrachet est à la fois une appellation Grand Cru et un terroir physiquement délimité de Puligny-Montrachet, réservé aux vins blancs. Il occupe un versant exposé à l’est et au sud-est, au cœur du coteau, entre 260 et 300 mètres selon le cahier des charges officiel. Ses sols maigres, pierreux, filtrants et peu fertiles reposent principalement sur le calcaire bathonien très fragmenté dit « calcaire de Chassagne » ; un niveau marneux sommital porte localement des sols un peu plus riches. L’épierrement ancien, les murgers et les murs de soutènement en pierre sèche témoignent du façonnement historique du site.
- Commune de la parcelle
- Puligny-Montrachet
- Exposition
- Est à sud-est
- Altitude
- 260–300 m
- Sol
- Sols maigres, très pierreux, filtrants et peu fertiles ; sols un peu plus riches sur le niveau marneux sommital.
- Sous-sol et géologie
- Formations du Jurassique moyen, étage Bathonien ; calcaires très fragmentés, principalement le « calcaire de Chassagne », avec un petit niveau de marnes au sommet.
Le domaine dans cette parcelle
- Statut d’exploitation de la parcelle
- négoce/achat de raisins selon les millésimes
Histoire de la parcelle
Le nom de Montrachet est attesté dès le XIIIe siècle sous la forme « Mont Rachaz » ; la source patrimoniale officielle l’interprète comme un « mont pelé », en référence à sa végétation rabougrie. Au XVIIIe siècle, les vins du climat Chevalier étaient encore souvent assimilés à ceux de Montrachet, bien que Courtépée distinguât déjà le vrai Montrachet, le Chevalier et le Bâtard. Un jugement de 1921 réserva le nom Montrachet au Vrai Montrachet tout en reconnaissant l’usage de Chevalier-Montrachet. L’AOC Chevalier-Montrachet fut reconnue en 1937, puis son aire parcellaire ajustée en 1939 par l’intégration de parcelles du lieu-dit voisin Le Cailleret ; la délimitation actuelle a été approuvée par l’INAO en septembre 1989.