Domaine Sauzet Chevalier Montrachet 2020 Bouteille (75cl)
Le Domaine Sauzet Chevalier-Montrachet 2020 est un vin blanc de Bourgogne issu de la parcelle Chevalier-Montrachet, à Puligny-Montrachet. Classé Grand Cru de Bourgogne, il est élaboré exclusivement à partir de chardonnay. L’aire de Chevalier-Montrachet se situe intégralement sur la commune de Puligny-Montrachet et couvre 6,95 hectares; elle occupe une position de coteau entre 265 et 290 mètres d’altitude. Ses sols minces et pierreux, sur marnes et calcaires marneux, constituent un repère essentiel de ce grand cru blanc.
La bouteille proposée
- Format
- Bouteille (75cl)
- État de l'étiquette
- Parfait
- Niveau
- Parfait
- État de la capsule
- Parfait
Identité du vin
- Couleur
- Blanc
- Pays
- France
- Région
- Bourgogne
- Appellation
- Puligny Montrachet
- Producteur / Domaine
- Domaine Sauzet
- Parcelle / Cru
- Chevalier-Montrachet
- Millésime
- 2020
Cépage et assemblage
- Encépagement
- 100% Chardonnay
Domaine Sauzet
Le Domaine Étienne Sauzet est un domaine familial établi à Puligny-Montrachet, en Côte de Beaune. Son vignoble de 15 hectares est réparti entre Puligny-Montrachet, Chassagne-Montrachet et Cormot-le-Grand, dans les Hautes-Côtes de Beaune. Émilie Boudot, arrière-petite-fille du fondateur, et son époux Benoît Riffault en assurent aujourd’hui la conduite.
- Propriétaire
- Famille Boudot-Riffault
- Maître de chais
- Benoît Riffault
- Superficie (ha)
- 15.00 ha
Histoire du domaine
Étienne Sauzet fonde le domaine à Puligny-Montrachet dans la première moitié du XXe siècle, à partir de vignes reçues en héritage puis complétées par des acquisitions. Il développe progressivement l’exploitation, qui atteint un peu plus de 12 hectares vers le milieu du siècle selon des sources professionnelles. À son décès en 1975, sa petite-fille Jeanine et son époux Gérard Boudot prennent la direction du domaine. Une répartition successorale intervenue en 1991 réduit alors fortement la surface historique du vignoble. Le domaine recourt dès lors, en complément de ses vignes, à des achats de raisins pour certaines cuvées. Émilie Boudot rejoint l’exploitation à partir du millésime 2000, puis Benoît Riffault en 2002. Benoît Riffault prend progressivement en charge les vinifications et succède à Gérard Boudot dans cette fonction. Le vignoble est aujourd’hui conduit en biodynamie, sous la responsabilité d’Émilie Boudot et de Benoît Riffault.
Chevalier-Montrachet
Chevalier-Montrachet est à la fois une appellation Grand Cru et un terroir physiquement délimité de Puligny-Montrachet, réservé aux vins blancs. Il occupe un versant exposé à l’est et au sud-est, au cœur du coteau, entre 260 et 300 mètres selon le cahier des charges officiel. Ses sols maigres, pierreux, filtrants et peu fertiles reposent principalement sur le calcaire bathonien très fragmenté dit « calcaire de Chassagne » ; un niveau marneux sommital porte localement des sols un peu plus riches. L’épierrement ancien, les murgers et les murs de soutènement en pierre sèche témoignent du façonnement historique du site.
- Commune de la parcelle
- Puligny-Montrachet
- Exposition
- Est à sud-est
- Altitude
- 260–300 m
- Sol
- Sols maigres, très pierreux, filtrants et peu fertiles ; sols un peu plus riches sur le niveau marneux sommital.
- Sous-sol et géologie
- Formations du Jurassique moyen, étage Bathonien ; calcaires très fragmentés, principalement le « calcaire de Chassagne », avec un petit niveau de marnes au sommet.
Le domaine dans cette parcelle
- Statut d’exploitation de la parcelle
- négoce / achat de raisins auprès d'un apporteur suivi
- Âge indicatif des vignes
- Vignes plantées en 1970 dans la partie haute de Chevalier-Montrachet.
Histoire de la parcelle
Le nom de Montrachet est attesté dès le XIIIe siècle sous la forme « Mont Rachaz » ; la source patrimoniale officielle l’interprète comme un « mont pelé », en référence à sa végétation rabougrie. Au XVIIIe siècle, les vins du climat Chevalier étaient encore souvent assimilés à ceux de Montrachet, bien que Courtépée distinguât déjà le vrai Montrachet, le Chevalier et le Bâtard. Un jugement de 1921 réserva le nom Montrachet au Vrai Montrachet tout en reconnaissant l’usage de Chevalier-Montrachet. L’AOC Chevalier-Montrachet fut reconnue en 1937, puis son aire parcellaire ajustée en 1939 par l’intégration de parcelles du lieu-dit voisin Le Cailleret ; la délimitation actuelle a été approuvée par l’INAO en septembre 1989.