Domaine Hudelot Noellat Romanee Saint Vivant 2009 Bouteille (75cl)
Le Domaine Hudelot Noëllat Romanée-Saint-Vivant 2009 est un vin rouge de Bourgogne issu du climat Romanée-Saint-Vivant, sur la commune de Vosne-Romanée, et classé Grand Cru. Élaboré exclusivement à partir de Pinot Noir, il provient d’une parcelle de 0,48 hectare exposée à l’est, aux sols argilo-calcaires profonds reposant sur un socle calcaire. Le domaine pratique les vendanges et le tri manuels, un éraflage à 80 %, une fermentation par levures indigènes, puis un élevage de 16 mois en fûts de chêne, dont 50 % neufs, sans collage ni filtration.
La bouteille proposée
- Format
- Bouteille (75cl)
- État de l'étiquette
- Parfait
- Niveau
- Parfait
- État de la capsule
- Parfait
Identité du vin
- Couleur
- Rouge
- Pays
- France
- Région
- Bourgogne
- Appellation
- Vosne Romanée
- Producteur / Domaine
- Domaine Hudelot Noellat
- Parcelle / Cru
- Romanée-Saint-Vivant
- Millésime
- 2009
Cépage et assemblage
- Encépagement
- 100% Pinot Noir
Domaine Hudelot Noellat
Le domaine Hudelot-Noëllat est une exploitation familiale de la Côte de Nuits, établie à Chambolle-Musigny, près de Vougeot. Fondé en 1962 par Alain Hudelot, il exploite 10 hectares répartis entre quatre villages et quinze appellations. Le domaine est aujourd’hui conduit par Charles van Canneyt, petit-fils du fondateur.
- Propriétaire
- Famille Hudelot-Noëllat
- Maître de chais
- Charles van Canneyt
- Superficie (ha)
- 10.00 ha
- Production (Nb moyen de bouteille par millésime)
- 60 000 bouteilles/an
Histoire du domaine
Le domaine Hudelot-Noëllat a été fondé en 1962 par Alain Hudelot. À l’origine, son vignoble comprenait notamment deux parcelles situées à Chambolle-Musigny. Dans les années 1970, l’exploitation s’est agrandie grâce à l’apport de vignes provenant de la famille d’Odile Noëllat, épouse d’Alain Hudelot. Cette transmission familiale a permis au domaine de réunir des parcelles dans les secteurs de Chambolle-Musigny, Vougeot, Vosne-Romanée et Nuits-Saint-Georges. Le vignoble couvre aujourd’hui 10 hectares et comprend quinze appellations. Charles van Canneyt, petit-fils d’Alain Hudelot et d’Odile Noëllat, a repris la conduite du domaine en 2008. Il assure directement les vinifications, menées avec des levures indigènes et un élevage en fûts. La propriété foncière est notamment structurée autour du GFV Hudelot Noellat, lié aux membres de la famille Hudelot et van Canneyt.
Romanée-Saint-Vivant
Romanée-Saint-Vivant est un climat physiquement délimité de Vosne-Romanée auquel correspond une appellation Grand Cru réservée aux vins rouges. Situé sur un léger replat de piémont dominant le village, entre 247 et 260 mètres, il descend en pente douce vers le levant. Ses sols peu épais, argileux, carbonatés et riches en oxydes de fer recouvrent un sous-sol calcaire drainant, avec une formation conglomératique dans sa partie orientale.
- Commune de la parcelle
- Vosne-Romanée
- Origine du nom de la parcelle
- Le nom « Romanée de Saint-Vivant » est attesté en 1765. « Romanée » fut emprunté à une petite parcelle voisine, tandis que « Saint-Vivant » rappelle le monastère clunisien propriétaire historique du vignoble.
- Exposition
- vers le levant
- Altitude
- 247–260 m
- Pente
- pente douce sur un léger replat
- Sol
- Sols peu évolués, carbonatés et peu épais, fortement argileux, riches en oxydes de fer; colluvions d'éboulis, argiles et limons.
- Sous-sol et géologie
- Calcaires à entroques du Bajocien; à l'est, conglomérat de blocs calcaires dans une matrice marneuse rose saumon.
Le domaine dans cette parcelle
- Surface du domaine dans la parcelle (ha)
- 0.480000 ha
- Année d’acquisition de la parcelle
- 1978
- Statut d’exploitation de la parcelle
- propriétaire, parcelle issue du patrimoine de la famille Charles Noëllat
- Âge indicatif des vignes
- Vignes plantées en 1920 ; la fiche technique du domaine indique un âge de 95 ans.
Histoire de la parcelle
Le monastère clunisien de Saint-Vivant possédait dès le Moyen Âge un domaine viticole à Vosne, constitué de clos précisément répertoriés en 1512. L'actuel climat réunit les anciens Cloux des Neuf Journaux, des Quatre Journaux et du Moytant. Confisqué comme bien ecclésiastique pendant la Révolution française, il fut acquis par la famille Marey-Monge, qui le conserva jusqu'en 1898 avant son partage partiel. Déjà placé dans les premières catégories des classements de 1816, 1855 et 1860, Romanée-Saint-Vivant fut reconnu en appellation d'origine contrôlée le 11 septembre 1936.