Domaine Charles Noellat Romanee Saint Vivant 1975 Bouteille (75cl)
Le Domaine Charles Noellat Romanée-Saint-Vivant 1975 est un vin rouge de Bourgogne issu du grand cru Romanée-Saint-Vivant, sur la commune de Vosne-Romanée, en Côte de Nuits. Élaboré exclusivement à partir de pinot noir, il provient de la parcelle historique du domaine, située sous la Romanée-Conti. Le domaine Charles Noellat comptait cette appellation parmi ses vignes dès les années 1930 et a été précurseur de la mise en bouteille au domaine. Romanée-Saint-Vivant est une appellation réservée aux vins rouges, traditionnellement élevés longuement.
La bouteille proposée
- Format
- Bouteille (75cl)
- Conditionnement
- En Vrac
- État de l'étiquette
- Parfait
- Niveau
- Parfait
- État de la capsule
- Parfait
Identité du vin
- Couleur
- Rouge
- Pays
- France
- Région
- Bourgogne
- Appellation
- Vosne Romanée
- Producteur / Domaine
- Domaine Charles Noellat
- Parcelle / Cru
- Romanée-Saint-Vivant
- Millésime
- 1975
Cépage et assemblage
- Encépagement
- 100% Pinot Noir
Domaine Charles Noellat
Le Domaine Charles Noëllat était un domaine de Vosne-Romanée, constitué au début du XXe siècle par Charles Noëllat et son épouse Anne-Marie, dite Laure. Son vignoble, qui comptait notamment des parcelles en Romanée-Saint-Vivant, Richebourg et Grands-Échezeaux, a été morcelé après 1987 ; la majeure partie subsistante a été cédée à Lalou Bize-Leroy en 1988. Depuis 2013, une Maison Charles Noëllat distincte fait revivre le nom familial par une activité de sélection, d'élevage et de commercialisation de vins de Bourgogne, sans correspondre à la reprise du domaine viticole historique.
Histoire du domaine
La famille Noëllat est présente dans la viticulture bourguignonne depuis le XVIIe siècle et était initialement établie à Meuilley, près de Nuits-Saint-Georges. Au XIXe siècle, Félix Noëllat installe le domaine familial à Vosne-Romanée. Son fils Charles Noëllat, né en 1868, fonde au début du XXe siècle le domaine portant son nom avec son épouse Anne-Marie, dite Laure. Mobilisé pendant la Première Guerre mondiale, Charles laisse Laure poursuivre la gestion et le développement de l'exploitation. Dans les années 1930, le domaine atteint environ 25 hectares et comprend des parcelles dans plusieurs appellations de la Côte de Nuits, dont la Romanée-Saint-Vivant. Charles meurt en 1939 ; après la disparition de leur fils André en 1941, Laure et leur fille Geneviève assurent la continuité du domaine durant la guerre. En 1947, Christian Moreau, époux de Geneviève, rejoint l'exploitation. Leur fille Anne-Marie en prend la gestion en 1976. Après le décès de Geneviève en 1987, des différends successoraux conduisent au morcellement du vignoble ; la majeure partie alors restante, donnée pour 12 hectares au moment de la vente, est acquise par Lalou Bize-Leroy en 1988 et intégrée au Domaine Leroy. La Maison Charles Noëllat actuelle a été relancée en 2013 par Stéphane, descendant de Charles Noëllat, et Antoine Laurent ; elle sélectionne des vins de Bourgogne et élève puis met en bouteille sa gamme Hommage à Bligny-lès-Beaune.
Romanée-Saint-Vivant
Romanée-Saint-Vivant est un climat physiquement délimité de Vosne-Romanée auquel correspond une appellation Grand Cru réservée aux vins rouges. Situé sur un léger replat de piémont dominant le village, entre 247 et 260 mètres, il descend en pente douce vers le levant. Ses sols peu épais, argileux, carbonatés et riches en oxydes de fer recouvrent un sous-sol calcaire drainant, avec une formation conglomératique dans sa partie orientale.
- Commune de la parcelle
- Vosne-Romanée
- Origine du nom de la parcelle
- Le nom « Romanée de Saint-Vivant » est attesté en 1765. « Romanée » fut emprunté à une petite parcelle voisine, tandis que « Saint-Vivant » rappelle le monastère clunisien propriétaire historique du vignoble.
- Exposition
- vers le levant
- Altitude
- 247–260 m
- Pente
- pente douce sur un léger replat
- Sol
- Sols peu évolués, carbonatés et peu épais, fortement argileux, riches en oxydes de fer; colluvions d'éboulis, argiles et limons.
- Sous-sol et géologie
- Calcaires à entroques du Bajocien; à l'est, conglomérat de blocs calcaires dans une matrice marneuse rose saumon.
Le domaine dans cette parcelle
- Année d’acquisition de la parcelle
- 1925
- Statut d’exploitation de la parcelle
- Ancien propriétaire; domaine morcelé puis partie restante cédée en 1988
Histoire de la parcelle
Le monastère clunisien de Saint-Vivant possédait dès le Moyen Âge un domaine viticole à Vosne, constitué de clos précisément répertoriés en 1512. L'actuel climat réunit les anciens Cloux des Neuf Journaux, des Quatre Journaux et du Moytant. Confisqué comme bien ecclésiastique pendant la Révolution française, il fut acquis par la famille Marey-Monge, qui le conserva jusqu'en 1898 avant son partage partiel. Déjà placé dans les premières catégories des classements de 1816, 1855 et 1860, Romanée-Saint-Vivant fut reconnu en appellation d'origine contrôlée le 11 septembre 1936.